Reconnaître le sacré

Quand nous pensons à un être que nous chérissons, c’est cette relation que nous devons avoir avec notre milieu de vie ou notre écosystème. En y offrant ce que nous avons de meilleur en nous-même de bonté.

Il est fondamental alors de faire confiance à notre sage intérieur, afin de vivre en harmonie écosystémique. Vivre ainsi à l’unisson fait émerger un espace sacré, un espace de réconfort écosocial où tout est rassurant, où les idées ainsi que les gestes sont échangés avec modération, respect et souplesse, complémentaires les uns aux autres.

D’un point de vue écologique, un écosystème est un milieu formé par la relation entre un groupe d’êtres vivants (biocénose) et leur environnement (biotope) constitué d’air, de sol, d’eau, de matières organiques. Le botaniste britannique Arthur George Tansley crée le concept d’ « écosystème » en 1935 pour exprimer l’unité de base de la nature. Il s’agit d’un milieu complexe, si un élément change ou disparaît, toutes les relations en sont chamboulées.

 

Lorsqu’ils sont conscients, les êtres vivants que nous sommes peuvent choisir tous les jours le type de relations que nous désirons entretenir avec notre environnement physique et social. Plus nos relations sont saines et plus le contentement général sera vibrant. C’est un exercice de rigueur, il est vrai.

Mais en cette ère scientifique, philosophes, thérapeutes, médecins, scientifiques, chercheurs, tous arrivent au même constat : miser sur la conscience et les relations humaines, briser l’isolement avec empathie et compassion car ce sont les saines relations humaines qui font croître l’intelligence. Notre capacité à nous adapter et à nous réinventer pour davantage d’amour autour de nous est source de sempiternelle satisfaction. Il faut oser pour le voir ♥

Parmi tant d’autres, un livre à lire sur le sujet, Embrasser le ciel immense : Le cerveau des génies de Daniel Tammet. Il écrit : « En chacun de nous sommeille quelque chose d’unique et de beau qui s’inscrit dans notre participation au monde. Ce n’est donc pas la taille de notre cerveau qui compte, mais bien la grandeur de notre âme. »

Chaleureusement vôtre, Marie